Rappel

L’ouverture officielle des Jardins communautaires de Longueuil ainsi que les corvées collectives relatives à cette ouverture se feront le 28 avril prochain dès 9heures A.M..

Cette journée sera remise au lendemain en cas de pluie.

Apportez vos gants de travail ainsi que votre pique-nique.

Nous les membres du C.A. espérons vous y voir en grand nombre et de piquer une petite jasette avec vous.

Cette journée sera sous le signe de la bonne humeur et de la coopération.

Avec votre participation et votre aide, nous les membres du C.A., sommes convaincus, que nous aurons les plus beaux jardins communautaires de la province.

Ensemble, faisons du 28 avril prochain, une journée mémorable.

Les membres du C.A.

Suggestions de lecture

Voici quelques suggestions de lecture concernant le jardinage.

Vous trouverez ces livres chez votre libraire ou chez Renaud-Bray ou chez Archambault.

Vous pouvez aussi les demander à votre bibliothèque.

Bonne lecture

 

 

 

Guide pratique du jardinage écologique

François Gariépy
Michel Quintin éditeur, Québec, 2005

 

 

 

50 plantes utiles
Au jardin, à la maison, à la cuisine
François Gariépy
Michel Quintin éditeur, Québec, 2005

 

 

 

La Culture écologique des plantes légumières

Yves Gagnon

Colloïdales éditeur, Québec, 2012

 

 

 

Le Potager simplifié

Micheline Lévesque

Bertrand Dumont éditeur, Québec, 2010

 

La prêle des champs

Moyens de lutte contre la prêle des champs

La prêle des champs (nom scientifique : Equisetum arvens

e L. –nom anglais : field horsetail) est une plante vivace qui appartient à la famille des équisétacées, un groupe de plantes très ancien ne produisant ni fleurs, ni graines et se reproduisant par spores. Bien que l’on retrouve plusieurs espèces de prêle au Québec,  seule la prêle des champs, aussi appelée «queue de renard» ou «petit sapin», peut être considérée comme une mauvaise herbe notable.

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Conseils de jardinage aux nouveaux membres

Conseils de jardinage aux nouveaux membres

 

Voici quelques renseignements pour vous aider à bien démarrer votre jardin.

 

1.Votre lot est défini par quatre piquets qui doivent rester en place en tout temps. Un des piquets indique votre numéro de lot.

 

2.Vous devez cultiver le lot au complet en délimitant la partie cultivable en creusant tout autour du lot ou en installant des planches de bois (les attaches des planches doivent être placées à l’intérieur du lot).

 

 

3.Pour faciliter la culture dans un terrain argileux, il faut prévoir les endroits où on veut cultiver et les allées pour se déplacer dans le lot. Il est très important de ne jamais marcher dans les espaces prévus pour la culture. Ainsi, il n’y aura pas de compaction du sol et la terre restera plus facile à travailler. De plus, il y a économie car il est ainsi possible d’amender seulement les espaces de culture et non tout l’espace du lot. On suggère du compost forestier ou tout autre compost ou de fumier bien décomposé. Le gypse horticole est un bon amendement pour briser les mottes de glaise. Le gypse doit être incorporé dans les premiers centimètres de sol, au printemps préférablement.

 

4.La terre qui se trouve dans les allées autour de votre lot peut être ajoutée à votre lot et remplacée par le paillis fourni par les Jardins communautaires. La disponibilité de paillis est parfois irrégulière mais nous tâchons d’en avoir tout au cours de l’été. Ce paillis aidera aussi à empêcher la pousse de mauvaises herbes autour de votre lot.

À l’intérieur de votre lot, de la paille (moins acide que le paillis) peut servir à couvrir vos allées de déplacement et à couvrir vos planches de culture.

 

5.Nous vous suggérons de faire une visite des lots déjà cultivés pour voir comment les jardiniers ont aménagé leur lot et ainsi vous inspirer dans l’élaboration de votre jardin.

 

6.Voici une liste de légumes appropriés pour les sols argileux :aubergine, betterave, chou, courge, haricot, laitue, melon, poireau, tomate. Cette liste est donnée à titre d’information. Vous pouvez cultiver les légumes que vous désirez mais sachez que la première année, les carottes auront un peu de difficulté à pousser correctement.

 

 

Le sol vivant

Le sol n'est pas uniquement composé de particules de roches et de matières organiques. Il contient également de l'eau, de l'air et des millions d'organismes vivants : algues, bactéries, champignons, cloportes, nématodes, vers de terre, collemboles, araignées, escargots, acariens, etc. La présence de ces organismes bénéfiques est essentielle à la fertilité du sol et à la bonne croissance des plantes : grâce à eux, la matière organique est transformée en éléments nutritifs, le sol a une meilleure structure, les ravageurs sont moins nombreux, etc.

 

Comment peut-on favoriser l'activité biologique du sol ?

Pour pouvoir vivre dans le sol, les organismes vivants ont besoin d'oxygène, d'humidité, de chaleur, de nourriture et d'un pH voisin de la neutralité. On obtient ces conditions en ajoutant régulièrement de la matière organique au sol (principalement sous forme de compostou de fumier composté), en utilisant des engrais biologiques qui ne sont pas directement assimilables par les végétaux, en bannissant les pesticides qui tuent toute forme de vie et en adoptant de bonnes pratiques (arrosages adéquats, travail réduit du sol, paillis, etc.).

 

Sols argileux (sols lourds, sols glaiseux)

Les sols argileux contiennent plus de 25% d'argile. Ce sont généralement des sols riches qui retiennent bien l'eau et les éléments nutritifs. Ils sont toutefois mal aérés, mal drainés et ils ont tendance à être alcalins. De plus, ils sont difficiles à travailler, ils se réchauffent lentement au printemps et ils se compactent facilement. On améliore la structure des sols argileux par des apports en matières organiques sous forme de compost ou de fumier composté. Ces amendements sont préférablement incorporés à la fin de l'automne. L’utilisation des engrais verts à la fin de l’été est aussi recommandée.

Les engrais verts au jardin

Les engrais verts au jardin
Par Yves Gagnon

Les engrais verts sont des cultures qu'on retourne à la terre dans le but de l'enrichir, de l'assainir et de la structurer. Ils tiennent lieu de couvre-sols, prévenant ainsi l'érosion éolienne et hydrique tout en contrôlant le lessivage.

Nombreux sont les jardiniers qui croient que la culture d'engrais verts est réservée à l'agriculture. Cependant, cette technique régénératrice convient aussi aux petites surfaces. On peut l'employer pour préparer un nouveau terrain ou pour améliorer le sol d'une surface libre de culture.

Pour préparer un nouveau terrain, on applique en août un épais paillis végétal (bois raméal fragmenté, feuilles mortes et ou paille) sur la surface délimitée. À la fin mai, le paillis sera repoussé en bordure, puis le sol travaillé à la fourche à bêcher; on ensemencera ensuite le sol avec du sarrasin qui sera suivi à l'automne d'une culture d'orge ou d'avoine, établie après l'enfouissement du sarrasin à la fourche à bêcher ou à la motobêcheuse (rotoculteur). Le taux de semis est de 2 kg/100 m2. On peut trouver de petites quantités de semences d'engrais verts dans certaines boutiques d'aliments naturels et dans les animaleries.

Les engrais verts se cultivent aussi sur une parcelle en repos. On peut, par exemple, semer de la féverole au début de mai, qu'on fera suivre de sarrasin en été, puis d'une céréale en automne.

La féverole a l'avantage de résister au gel et de fixer naturellement l'azote atmosphérique grâce aux rhizobiums qui s'y associent. Comme sa croissance est rapide, la légumineuse est prête pour l'enfouissement vers le 20 juin, après quoi on établit le sarrasin.

Ce dernier stimule la remise en circulation du phosphore minéral du sol tout en débarrassant le sol des adventices. L'avoine ou l'orge semée à la fin août complète le traitement en améliorant la structure du sol et en le protégeant de l'érosion et du lessivage. Au printemps, le tapis d'orge ou d'avoine jauni sera incorporé au sol qui sera fin prêt à recevoir les cultures de légumes ou de fleurs.

 

Des plantes à semer comme engrais verts
Par Yves Gagnon

Pour compléter les textes des semaines précédentes sur les engrais verts, voici une description des principales espèces qu'on cultive à cette fin.

Le sarrasin (Fagopyrum esculentum)

Le sarrasin est le champion de l'étouffement des plantes adventices. Son temps de croissance comme engrais vert est de 30 à 40 jours. On l’enfouit durant la floraison. Ses fleurs attirent de nombreux insectes utiles. Le sarrasin est sensible au gel; on doit donc le semer une fois les risques de gel passés.
Taux de semis: 2 kg/100 m2

L’avoine et l'orge (Avena sativa, Hordeum vulgare)

L’avoine et l'orge sont des céréales rustiques, bien adaptées à nos conditions. Elle croissent bien dans tous les types de sol. Comme elles tolèrent bien le gel, on peut les semer tôt au printemps ou encore, à la fin de l’été, comme engrais verts d’automne. Les deux céréales constituent d’excellents choix comme espèces intercalaires d'automne. On sème alors à la fin d'août. La céréale ne survit pas à l’hiver.
Taux de semis: 2 kg/100 m2

La féverole (Vicia faba)

Très proche de sa cousine la gourgane, la féverole permet d'enrichir le sol en azote grâce aux bactéries fixatrices d’azote du genre rhizobium qui s’y associent naturellement. Facile de culture, elle tolère le gel et s’enfouit sans peine, de 40 à 50 jours après le semis. On peut la cultiver en association avec une céréale.
Taux de semis: de 2 à 3 kg/100 m2

Le trèfle blanc (Trifolium repens)

Le trèfle blanc est idéal pour les cultures associées. Semé deux semaines après l’établissement des plants, il étouffe la compétition, stimule l’activité microbienne et réduit l’évaporation du sol. Laissé au sol après la récolte, il devient un engrais vert d’automne qui ne sera enfoui que le printemps suivant, avant l’implantation des cultures.

Le trèfle blanc permet une bonne fixation d’azote atmosphérique grâce aux rhizobiums qui s’y associent. Pour assurer une fixation d’azote optimale, on ajoute aux semences au moment du semis l’inoculant contenant la bactérie Rhizobium trifolii.
Taux de semis: 200 g/100 m2